Iron Roman - Le récit de mon Ironman

Pour lire le compte-rendu de mon expérience à Lake Placid le 26 juillet 2009, cliquez ici.












Pour voir le "Photo Roman" de mon Ironman, cliquez ici.





mardi 6 octobre 2015

Duathlon Esprit 2015 - Championnat Canadien


Dimanche 13 septembre 2015

En ce dimanche maussade, Éric et moi participons au Championnat canadien de duathlon dans le cadre des événements du Triathlon Esprit.  Nous espérons tous les deux décrocher une place dans l’équipe canadienne pour le prochain championnat du monde. Pour y parvenir, nous devons terminer dans les dix premiers de notre groupe d’âge.

Toute la semaine,  j’essaie de faire des calculs. Qu’est-ce que je devrais viser comme vitesse en course et en vélo ? Je ne sais pas trop. Le seul duathlon que j’ai fait cette année, c’est un sprint. Aujourd’hui, je dois courir un total de 15 km…  Suis-je capable de courir à 4 :30 / km ? En vélo, je me suis surtout entraînée sur de longues distances en côtes. Peu de courtes distances rapides…  C’est embêtant à évaluer. De plus, je ne connais pas le calibre des femmes de mon groupe d’âge car je n’ai pas participé à la Coupe du Québec cette année.

De la pluie s’annonce,  j’ai peur que ce soit glissant en vélo et je crains également d’avoir froid. Comment m’habiller ? J’opte pour enfiler mes bas de compression qui me tiendront chaud, un cuissard de triathlon, une camisole et des arm warmers. Je laisse un léger imperméable dans la zone de transition au cas où je préfèrerais en enfiler un pour la portion vélo.

45 femmes prennent le départ et 12 sont dans ma catégorie d’âge. Chiffres que j’ignore lorsque la compétition débute. Je décide de donner mon maximum dans cette première portion de course (2 boucles de 5 km).  Difficile d’évaluer où je me situe parmi les autres femmes. Je me sens bien, je n’ai pas froid et j’embarque sur mon vélo sans mon imperméable. Je dois effectuer 9 tours. Bien qu’un panneau d’affichage nous indique les 5 derniers tours que nous avons à compléter, j’ai installé 9 élastiques sur mes barres de triathlon que j’enlève au fur et à mesure pour m’aider à calculer où j’en suis. Ma vitesse est bonne, elle toute autour de 30 km/h. Ça me convient. Il y a beaucoup de cyclistes sur le parcours et il est à peu près impossible pour moi d’évaluer, encore une fois, où je me situe parmi les autres concurrentes. Un léger crachin tombe pendant qu’on roule et la chaussée est mouillée mais ça va.

Dernière portion de course à pied, ma vitesse a chuté un peu. Je dépasse quelques coureurs, des hommes, mais aucune femme en vue devant moi. Ce sera la surprise lorsque j’irai voir les résultats car vraiment, je suis dans le néant par rapport aux autres.

Je passe le fil d’arrivée satisfaite de ma course mais j’ai hâte d’en savoir plus.


Il pleut de plus en plus. Éric et moi allons à la voiture nous changer et nous revenons ensuite pour aller voir les résultats. Alors que nous sommes à la tente de Sporstats, on entend l’annonceur dire : ‘’Chez les femmes de 45 à 49 ans, en troisièmes place, de St-Basile-le-Grand…’’  Je sais que c’est moi avant même d’entendre mon nom.  Je suis super contente. La dernière fois que j’ai participé au Championnat canadien de duathlon en 2008, j’avais gagné la médaille de bronze dans mon groupe d’âge. Mais comme j’avais eu un coup de chaleur et que j’étais à la tente médicale, je n’avais pas pu monter sur le podium.  Je me reprendrai donc aujourd’hui ! Et en plus, cette médaille signifie une place dans l’équipe canadienne pour le Championnat du monde.


Irons-nous en Espagne l’an prochain ?



lundi 7 septembre 2015

Demi-marathon SSQ Lévis-Québec 2015




Dimanche 30 août 2015.

Aujourd’hui, je prends ma revanche sur l’an dernier. Je participe au demi-marathon SSQ Lévis-Québec pour la deuxième fois avec la conviction que je ferai mieux que l’an dernier, et avec l’espoir de battre le chrono de mon dernier demi-marathon.

Je me lève vers 4h00 du matin. Éric et moi avons dormi dans une petite auberge du Vieux-Québec située à 5 minutes du stationnement des autobus qui nous amènent vers la ligne de départ. Je tiens à être là tôt pour bien me positionner.

La veille, lors de l’expo, j’ai ramassé un pace band pour m’aider à atteindre mon objectif soit 1 :40 :00. Ce qui signifie couper 2 min 50 sur mon dernier chrono et potentiellement, me qualifier pour le marathon de New York qui exige 1 :42 :00 pour les femmes de mon groupe d’âge.

Je ne suis pas nerveuse. Je me sens bien. Il fait frais et le temps est couvert. Je pense que les conditions sont bonnes pour moi.

7h00. C’est le départ. Je suis bien positionnée en avant de mon groupe. Après 3 km, malheureusement, je constate que j’ai 30 secondes de retard sur mon objectif de 1 :40 :00. Un peu déçue, j’entreprends la montée du  pont. Je me concentre. Au 8e km, j’ai près de 50 sec. de retard… Mais au 12e km, surprise après la descente du pont, ma vitesse de croisière a augmenté suffisamment pour que je rattrape et dépasse mon objectif. Je suis 48 secondes en avance sur mon objectif ! Et plus les km s’accumulent plus j’améliore mon temps.


Je consomme 2 gels en cours de route et au 5e km, nous croisons le groupe des coureurs du 5km qui attendent leur départ. Ils nous encouragent bruyamment le long de la route. Énergisée, je lève les bras pour les inviter à crier encore plus fort. L’ambiance est incroyable. Ça me donne des ailes. Je termine ma course en force avec plus de 2 min. d’avance sur mon objectif. Chrono final 1 :47 :53.

Je suis euphorique en passant le fil d’arrivée et je suis vraiment très satisfaite de ma course pour 4 raisons :

1)      J’ai retranché 5 minutes sur mon dernier demi-marathon.
2)      Je voulais terminer dans les 10 premières de mon groupe d’âge, chose faite! Je suis 9e parmi  480 femmes de mon âge.
3)       Je suis 25e au classement général chez les femmes parmi 1909 coureuse.

4)      Je me suis qualifiée pour le marathon de New York.

J’ai hâte à ma prochaine compétition : le Championnat canadien de duathlon à Montréal.





dimanche 30 août 2015

Demi-marathon SSQ Lévis-Québec 2015




Dimanche 30 août 2015.

Aujourd’hui, je prends ma revanche sur l’an dernier. Je participe au demi-marathon SSQ Lévis-Québec pour la deuxième fois avec la conviction que je ferai mieux que l’an dernier, et avec l’espoir de battre le chrono de mon dernier demi-marathon.

Je me lève vers 4h00 du matin. Éric et moi avons dormi dans une petite auberge du Vieux-Québec située à 5 minutes du stationnement des autobus qui nous amènent vers la ligne de départ. Je tiens à être là tôt pour bien me positionner.

La veille, lors de l’expo, j’ai ramassé un pace band pour m’aider à atteindre mon objectif soit 1 :40 :00. Ce qui signifie couper 2 min 50 sur mon dernier chrono et potentiellement, me qualifier pour le marathon de New York qui exige 1 :42 :00 pour les femmes de mon groupe d’âge.

Je ne suis pas nerveuse. Je me sens bien. Il fait frais et le temps est couvert. Je pense que les conditions sont bonnes pour moi.

7h00. C’est le départ. Je suis bien positionnée en avant de mon groupe. Après 3 km, malheureusement, je constate que j’ai 30 secondes de retard sur mon objectif de 1 :40 :00. Un peu déçue, j’entreprends la montée du  pont. Je me concentre. Au 8e km, j’ai près de 50 sec. de retard… Mais au 12e km, surprise après la descente du pont, ma vitesse de croisière a augmenté suffisamment pour que je rattrape et dépasse mon objectif. Je suis 48 secondes en avance sur mon objectif ! Et plus les km s’accumulent plus j’améliore mon temps.

Je consomme 2 gels en cours de route et au 5e km, nous croisons le groupe des coureurs du 5km qui attendent leur départ. Ils nous encouragent bruyamment le long de la route. Énergisée, je lève les bras pour les inviter à crier encore plus fort. L’ambiance est incroyable. Ça me donne des ailes. Je termine ma course en force avec plus de 2 min. d’avance sur mon objectif. Chrono final 1 :47 :53.

Je suis euphorique en passant le fil d’arrivée et je suis vraiment très satisfaite de ma course pour 4 raisons :

 J’ai retranché 5 minutes sur mon dernier demi-marathon.

2)      Je voulais terminer dans les 10 premières de mon groupe d’âge, chose faite! Je suis 9e parmi  480 femmes de mon âge.
3)       Je suis 25e au classement général chez les femmes parmi 1909 coureuse.
4)      Je me suis qualifiée pour le marathon de New York.
J’ai hâte à ma prochaine compétition : le Championnat canadien de duathlon à Montréal.





jeudi 27 août 2015

Duathlon de Brockville 2015



16 août 2016

C’est notre dernier jour de vacances et on le passe à Brockville, dans les Mille-Îles. Aujourd’hui, je prends le départ d’un duathlon, un sprint. Mon dernier, un olympique, remonte à 2009 aux Championnats du monde de duathlon qui avaient lieu en Caroline du Nord.

Je me sens bien mais je suis consciente que nos deux dernières semaines ont été bien remplies au niveau du vélo et de la course à pieds : une douzaine d’heures d’entraînement par semaine… Qu’est-ce que ça donnera comme résultat aujourd’hui? Trop de fatigue ou bonne préparation?

C’est mon amoureux qui prend le départ de son triathlon olympique en premier. Je suis très fière de lui et je l’encourage alors qu’il se glisse à l’eau dans le fleuve. J’aurai le temps de le voir sortir de sa nage avant de débuter mon duathlon.

Je me sens nerveuse. Je pose des questions sur le parcours et le point de départ pour me calmer. Je crains que le trajet de la course à pied ne soit confondant…

Ça y est, c’est à mon tour de partir. J’essaie de donner le maximum sur mon premier 2 km de couse puis j’enfourche mon vélo. Le trajet de 20 km, vallonné et longeant le fleuve, me semble facile si je compare à toutes les côtes que nous avons montées dans le Témiscouata et à Edmundston durant nos vacances.


Ma deuxième portion de course se passe très bien. J’essaie de me concentrer pour compter les femmes qui sont devant moi au turn-around. Pas évident… mais on dirait bien que je suis 2e ! Effectivement, une seule femme, de 20 ans ma cadette, a franchit le fil d’arrivée avant moi et avec seulement 30 secondes d’avance. Je me trouve pas si pire à 45 ans!

Isle-Aux-Coudres 2015


1 août 2015

Pour le début de nos vacances, nous nous offrons un demi-marathon – 23 km, en fait – autour de l’Isle-aux-Coudres. Nous arrivons la veille et en profitons pour faire le tour de l’île en voiture, histoire de se familiariser avec le parcours. Plutôt facile au début, ça se corse car il y a tout de même de bonnes montées à la fin.

Le samedi matin, jour de l’événement, il fait un peu frais et il y a un petit vent. 

Je me sens super bien et je me positionne au premier rang pour le départ. J’ai du mal à calculer combien de femmes sont devant moi dans les premiers kilomètres. Rapidement, je m’impose à un petit groupe, 3 jeunes hommes, qui courent ensemble. Je les suis de près jusqu’au 10e kilomètres et tranquillement, je constate qu’ils accélèrent – ou est-ce qui moi qui ralentis ? – toujours est-il qu’ils me sèment.

Lorsqu’on tourne au bout de l’île, on sent le vent de face qui nous nargue tout à coup.
Mon rythme est bon malgré tout et je prends un gel à l’approche de la première côte pour m’aider à le maintenir.

Tout va bien.

Dans le village, quelques spectateurs nous encouragent. Une dame, lorsque je passe, dit à sa voisine : ‘’J’te dis que c’est pas gros, c’t’affaire-là!’’  Ça me fait sourire car je suis très heureuse et très fière d’avoir perdu mes 25 livres.

Autour du 17e kilomètre, je reconnais un des 3 coureurs que j’ai suivis en début de course. On dirait bien que je vais le dépasser. Eh oui! Puis je prends un deuxième gel pour affronter les dernières montées. Au 21e kilomètre, je passe sur le tapis de Sportstats pour enregistrer mon chrono : 1 :44 :06. Il ne reste que 2 kilomètres ! J’accélère, il me reste encore de l’énergie.

Avant l’événement, j’avais vérifié les temps et j’en avais conclu que je ne terminerais pas dans les 10 premières. Quelle ne fut pas ma surprise en passant le fil d’arrivée d’entendre l’annonceur dire : ‘’Et notre quatrième demoiselle…’’  Quatrième sur 137 femmes ! Good.

Chrono final : 1 :53 :17. 

Un pace légèrement amélioré comparativement à mon dernier demi mais sur un parcours plus difficile. Je suis satisfaite et j’ai eu beaucoup de plaisir.